80 ans d’énergie pionnière. C’est sur ce record que CGG fonde sa réputation de leader mondial dans le domaine des géosciences, animée par l’énergie créative de ses 9 800 collaborateurs à travers le monde. A sa tête, Jean-Georges Malcor (Centrale Paris 79, Master of Sciences Stanford 80, Doctorat Directeur Général qui conjugue avec brio performance, qualités humaines et passion de la technologie. Rencontre.

 

Jean-Georges Malcor (Centrale Paris 79, Master of Sciences Stanford 80, Doctorat de l’Ecole des Mines 83), est Directeur Général de CGG.

Jean-Georges Malcor (Centrale Paris 79, Master of Sciences Stanford 80, Doctorat de l’Ecole des Mines 83), est Directeur Général de CGG.

L’expertise inégalée d’un échographe du sous -sol
Unique en son genre, CGG est un groupe parapétrolier qui intervient très en amont des projets de ses clients. L’entreprise possède trois grands métiers : les ‘équipements sismiques (capteurs, sources, enregistreurs de signaux sismiques…), l’acquisition de données (à terre, en mer, aéroportée et même satellitaire) et leurs traitement et interprétation. Agissant comme un «échographe du sous-sol», CGG offre à ses clients une connaissance approfondie du sous-sol et de ses ressources naturelles. Le groupe couvre tout le cycle de vie du gisement, de l’identification des prospects, de leur exploration, jusqu’à l’optimisation de la récupération des réserves  existantes, ce qui lui permet d’accompagner ses clients dans leurs projets les plus ambitieux et les plus novateurs… Partageant une véritable passion pour les géosciences, le groupe et ses salariés sont évidemment fortement impliqués dans les problématiques de développement durable. « Si nous vivons aujourd’hui un changement de paradigme quant à l’accès à l’énergie et sa consommation, il faut prendre conscience que l’ère de l’énergie carbonée n’est pas terminée. A l’horizon 2030 – 2050, elle devrait en effet encore représenter 75% de l’énergie mondiale. acteurs du secteur à gérer au mieux les ressources. Il s’agit d’abord de trouver de nouvelles sources d’énergie pour faire face aux besoins actuels et assurer la stabilité de la consommationmondiale dans des environnements techniques, géologiques et géopolitiques de plus en plus complexes. Il faut ensuite améliorer le rendement des champs existants. Parce qu’aujourd’hui on ne récupère, en moyenne, que 35 à 40% des ressources connues. Une meilleure compréhension des sous-sols, acquise grâce à CGG, est un atout indispensable. »

 

« Quatre éléments
clés ont jalonné mon parcours : Les hommes, la technologie, l’international
et la passion. »

Le DG, une personnalité qui allie force de conviction et créativité
Dans ce groupe où performance rime forcément avec technologie et innovation, la créativité managériale s’impose comme un incontournable. Mais comment l’exprimer au mieux dans une entreprise cotée en bourse, soumise à une rigueur et une transparence de gouvernance très fortes ? Pour Jean-Georges Malcor, c’est un des défis les plus passionnants. « Notre cotation à Paris et New York est d’abord un avantage car elle nous permet d’avoir un accès au capital que nous n’aurions pas si CGG n’était pas cotée. Pour le DG que je suis, c’est aussi une source d’exigence et de progrès. Elle me permet de me challenger auprès de nos actionnaires actuels, auxquels j’explique nos orientations stratégiques, mais aussi auprès d’actionnaires potentiels, qu’il faut convaincre de nos opportunités contraignant et créatif car intimement lié à l’innovation et à la capacité à développer l’entreprise. » Mais alors qu’en est-il de la liberté de manager ? « Elle reste très large tant qu’on l’exprime dans le cadre du développement de l’entreprise : les actionnaires nous accompagnent et nous font confiance, nous ne devons pas les décevoir. »

 

Une âme d’entrepreneur
Cette force de conviction et cette
créativité, Jean-Georges Malcor a d’ailleurs eu l’occasion de les nourrir au cours d’une carrière régulièrement marquée par des postes de DG. « Ma première rencontre avec ce rôle a été fantastique. Jeune ingénieur passionné par les technologies, je me suis retrouvé au bout du monde avec deux autres collègues à créer une start-up pour le compte de Thomson. Cette expérience passionnante et très formatrice m’a permis d’apprécier cette fonction multi facettes, au coeur des décisions stratégiques et de la direction opérationnelle. » Quelques années plus tard, il occupe la fonction de DG au sein d’une division de Thalès. « De retour dans un contexte de grand groupe international très structuré, j’ai approfondi ma rigueur de manager. J’avais certes un peu moins de liberté mais je pesais plus sur les événements en impulsant les grandes décisions. Cela m’est encore extrêmement utile aujourd’hui. » Mais alors que retient-il de ce parcours ? « Aujourd’hui, avec le recul, je constate qu’il y a toujours eu quatre constantes, quatre éléments clés qui ont jalonné mon parcours et me semblent assez typiques d’une carrière de DG : Les hommes et la capacité à les manager ; la technologie – voir le côté applicatif d’une technologie ; l’international et la passion. »

 

Avis aux jeunes diplômés !
« Allez au bout de vos rêves. Faites ce que vous avez envie de faire et faites le de façon passionnée… Ayez conscience de l’importance de l’international : toute entreprise a une énergie potentielle colossale que vous aurez à libérer et cela n’est possible que si vous vous êtes confrontés à la diversité et à la compréhension de l’autre. Se frotter à l’international, c’est changer profondément sa façon d’être et de penser. »

 

Transmettre la passion de la géoscience
Dans l’esprit de la signature du groupe, « Passion for Geoscience », les collaborateurs de CGG sont les meilleurs ambassadeurs de cette flamme qui anime l’entreprise et qui a tout pour plaire aux jeunes diplômés. « C’est un métier passionnant car il n’est pas totalement déterministe. Les technologies et les savoir-faire sont là, mais comme tout ce qui touche aux sciences de la terre, nous devons traiter le flou et l’incertain. Ça ne peut pas se faire sans passion. Tels des explorateurs, nous cherchons à voir ce que personne ne voit, ce qui est enfoui à plusieurs milliers de mètres sous terre… Animés par un fort esprit d’équipe et de solidarité, nous travaillons ensemble pour trouver des solutions toujours plus innovantes. » CGG est donc à la recherche de jeunes collaborateurs proactifs et hyper investis. « Nous nous sentons liés avec chacun d’eux par un sentiment très fort, je dirais presque un contrat moral et sociétal, animé par une passion commune pour nos métiers et pour CGG. C’est sans doute une vision un peu romantique à l’ère du zapping et de la Génération Y mais cette conception du travail est pour nous un pilier. »

 

Qui est le DG de demain ?
C’est un homme ou une femme pluridisciplinaire, passionné, totalement international et investi à 100 %. Mais quels seront ses principaux challenges ? « Il devra avant tout savoir gérer la complexité liée à un monde caractérisé par la pression des marchés, de la concurrence et de l’hyperconnectivité. Car si les sujets qu’il aura à affronter ne seront pas plus complexes que ceux d’aujourd’hui, c’est la gestion de leur manifestation immédiate et holistique qui devra être finement abordée. Au carrefour du court terme et du très long terme, il lui faudra, plus que jamais, répondre aux exigences des marchés tout en créant un climat de confiance, un terrain fertile pour l’innovation au sein de sa société. » Qu’on se le dise, le DG de demain devra adopter la zen attitude !

 

Chiffres clés
3,4 milliards $ de CA en 2012
9 800 collaborateurs sur
70 sites à travers le monde
650 spécialistes de la R&D

 

CW.

 

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