Pâtes à tarte , à pi zzas , feuilles de bric k ou filo … Cérélia table sur une bonne dose d’innovation et sur un engagement responsable pour se développer. La recette du succès pour un groupe omniprésent en Europe, qui nourrit de grandes ambitions . Pour les réaliser , Guillaume Réveilhac (Executive MBA HEC 98), son Président , n’hésite pas à mettre la main à la pâte !

Guillaume Réveilhac (Executive MBA HEC 98), Président de Cérélia

Guillaume Réveilhac (Executive MBA HEC 98), Président de Cérélia

Né du rapprochement de deux entités, Cérélia est aujourd’hui le leader européen des pâtes ménagères réfrigérées prêtes à cuire avec un taux de croissance annuel continu de 5 %. « En 2012, notre chiffre d’affaires était de 185 millions d’euros. Aujourd’hui, nous visons 220 millions d’euros. Nous avons bâti notre projet sur trois piliers majeurs. »

 

Catalyseur de la construction de Cérélia
Industrie, commerce et innovation constituent le socle de développement de Cérélia. « Cérélia est un groupe industriel, 80 % de l’effectif du groupe travaille en production. Dans le modèle qui est le nôtre, il faut être capable de maintenir une structure de coûts très agressive, tout en affichant une qualité produit irréprochable et en garantissant une haute sécurité alimentaire. Nous nous attachons également à développer un ‘’ commerce autrement ’’ grâce à la mise en oeuvre d’une relation client tournée vers le service et à un engagement RSE fort. L‘innovation demeure une préoccupation constante à tous les niveaux de l’organisation. » Cérélia lui consacre près de 2 % du compte de résultat : produits, processus, engineering, méthodes de travail… « La recherche de créativité est une constante, pour moi, comme pour chaque collaborateur. Nous cherchons à susciter cette qualité aussi bien pour nous-mêmes que pour ceux qui nous entourent. »

 

« Mon engagement : développer l’entreprise pour qu’elle devienne un fleuron de l’industrie agroalimentaire française et oeuvrer pour permettre aux salariés d’en devenir les actionnaires de référence. »

Les ingrédients de son développement
Confrontée à un champ concurrentiel très actif, Cérélia ne manque pas d’atouts : son format ETI et son modèle actionnarial laissent une grande place à l’autonomie : « Près de 80 collaborateurs sont devenus actionnaires de l’entreprise en equity. Nous leur faisons confiance pour relever les principaux défis : celui de la croissance profitable, qu’elle soit organique, géographique ou externe, celui de la décentralisation afin de produire à l’avenir au plus près de nos consommateurs et donner du sens à la supply chain en rapprochant les filières de production des bassins de consommation. » Cérélia s’engage également au quotidien tout au long de sa chaîne de production en faveur de l’économie responsable, à travers notamment l’Alliance française pour une huile de palme durable dont elle est l’un des moteurs. « Nous avons pris un engagement ‘‘ zéro déforestation ’’ pour l’intégralité de nos approvisionnements et nous étudions actuellement en Afrique occidentale un projet sociétal pour renouveler les vergers de palmiers à huile détenus par les petits producteurs, améliorer la qualité des filières et modestement contribuer à donner accès aux populations locales à l’éducation et à la santé. Cette perspective offrira à nos collaborateurs la formidable opportunité de l’engagement bénévole. »

 

15 postes cadres créés en 18 mois !
Ce contexte de développement s’avère favorable au recrutement. « Nous sommes une entreprise actrice de son développement. Chacun peut mesurer son impact sur le projet d’entreprise. Nous cherchons donc des porteurs de drapeaux qui vont pouvoir nous accompagner dans notre croissance. Tout jeune diplômé qui a l’esprit entrepreneurial et du leadership a toutes les clés en main pour s’épanouir chez nous. L’intérêt collectif prime sur l’intérêt personnel. » Quels conseils pour guider au mieux ces graines d’entrepreneurs ? « Identifiez au plus vite ce que vous voulez faire, et surtout ce que vous ne voulez pas faire ! Ne vous précipitez pas non plus. Ce n’est pas une question d’âge. Laissez-vous le temps d’apprendre et de gagner en maturité, et alors seulement vous pourrez vous lancer. Mais surtout il faut travailler, travailler beaucoup avec discernement et ténacité, le travail est bon pour l’homme ! Il est tout à fait possible en 2015 de faire des choses formidables en France ! » Ce père de trois étudiants sait de quoi il parle.

 

Un Président multifonction
Découvrir des choses nouvelles tous les jours à 51 ans, c’est possible. « La fonction de Président est récente pour moi. Je l’exerce depuis quatre ans et j’apprends tous les jours. Chaque patron a un profil qui correspond à une certaine étape de l’entreprise. Je me place en tant que manager de la croissance. J’adore ce métier car il ne comporte aucune routine. On est tous multifonction : chacun est porteur du projet. Le jour où Cérélia abordera une autre étape, je laisserai ma place sans hésiter mais j’en ai plein ma besace et je crois que ça n’est pas encore pour demain… »

 

VC

 

Contact : asdulieu@cerelia.com