Le nouveau visage de CentraleSupélec se dessine tandis que son directeur depuis septembre 2018, Romain Soubeyran est résolument tourné vers l’avenir. Le nouveau cursus est lancé, les anciens ont uni leurs associations, le CA sera renouvelé à l’automne, la fusion est en phase de stabilisation.

 

Comment démarre le cursus unique CentraleSupélec ?

La première promotion a fait sa rentrée en septembre. Ils sont 820. La première année du nouveau cursus est en place. Nous finalisons la seconde et travaillons sur la troisième pour la rentrée 2020 (avec un système d’options et de stage). Les deux premières années ont été conçues après une enquête approfondie auprès des entreprises. La présence de 214 d’entre elles au forum CentraleSupélec cette année signe d’ailleurs leur confiance dans le cursus et l’attractivité de nos étudiants.

L’objectif pédagogique majeur du cursus ?

L’ingénieur CentraleSupélec a vocation à gérer des systèmes complexes. Cela passe par une approche pluridisciplinaire, la pédagogie par projet, le choix d’électifs et dominantes dès la première année. Cela va nous permettre de diversifier les profils de nos diplômés : pour répondre aux attentes des entreprises, réduire la compétition entre diplômés et répondre aux aspirations de nos élèves dans leur variété. Nous sommes très attentifs à accompagner nos élèves. C’est essentiel pour ces profils qui se sont encore peu questionnés sur eux-mêmes et leur avenir.

A quelle phase de la fusion se trouve CentraleSupélec ?

En phase de stabilisation ! Au départ, on envisage tout l’intérêt stratégique, le positionnement concurrentiel. Cet enthousiasme tend à occulter les difficultés opérationnelles qui se présentent dans la mise en œuvre. Le fait que je ne sois ni Centralien ni Supélec est un atout pour faire converger et proposer une vision d’ensemble.

Quelles sont les prochaines étapes ?

Notre CA sera renouvelé en octobre, entérinant l’évolution de la gouvernance. Les deux associations d’alumni ont voté leur fusion fin décembre. Le processus d’approbation des statuts de l’association unifiée et de la reconnaissance d’utilité publique est en cours, et sera finalisé à l’automne. Nous laissons les tensions et frustrations derrière nous. Nous ouvrons une nouvelle page !

Le retour à l’équilibre financier est un autre de vos objectifs ?

Nous sommes sur une trajectoire de retour à l’équilibre pour 2019-2020. Il a fallu harmoniser la sous-dotation de Supélec liée à son statut, aligner les statuts de nos personnels au mieux disant (le rattrapage se fera sur plusieurs années). Nous avons eu un soutien exceptionnel du ministère en 2019 que j’espère pérenniser. L’enjeu est désormais de dégager des marges pour investir dans notre avenir, lancer de nouveaux projets.

Comment allez-vous développer les campus de Rennes et Metz ?

Ce sont des atouts de notre école. J’insiste beaucoup sur le fait que tous nos diplômés passent les mêmes examens, suivent le même cursus et obtiennent un diplôme unique. Au plan scientifique, Rennes présente une excellence en cybersécurité et Metz en photonique ou sur les drones. Nous avons ouvert 25 places à Rennes en filière apprentissage, et ferons de même à Metz en 2019. Passer un semestre à Rennes ou Metz sera une opportunité pour suivre des options attractives (3 à Rennes et 3 à Metz sur les 14 offertes par l’école), pour développer sa capacité d’adaptation en changeant d’environnement, pour profiter de campus conviviaux, verts et proches du centre-ville et d’acteurs scientifiques et économiques.

Le futur, c’est aussi votre appartenance à l’Université Paris-Saclay ?

L’université sera officiellement constituée au 1er janvier 2020. D’ici là, nous travaillons sous la présidence très efficace de Sylvie Retailleau à la rédaction des statuts, à la définition du périmètre de chacun, à la cartographie des graduate schools et pôles, au processus de décision.  

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