Communiqué de presse :

Centrale Lille, établissement public d’enseignement supérieur, poursuit la réforme de son cursus centralien. Après avoir complètement renouvelé les 2 premières années, il vient de finaliser la refonte de la 3ème année. Principale nouveauté : la création de deux tracks thématiques, construits autour d’une expérience terrain, l’un pour favoriser la poursuite d’études en doctorat des élèves-ingénieurs, et le second pour expérimenter en entreprise le métier auquel ils se destinent.

 

Le « Track International Recherche » a pour objectif de faire vivre aux élèves une expérience significative en recherche. L’ambition est de mener un plus grand nombre d’élèves de l’école à faire un doctorat après leur cycle ingénieur.

Cette formation par la recherche se déroule sur 1 an et demi, avec une période à l’international d’un semestre minimum. L’élève va travailler sur un thème donné en étant suivi par un enseignant-chercheur de l’école qui l’intègrera à son équipe de recherche. S’il souhaite poursuivre en thèse à l’issue de son cursus, l’enseignant-chercheur mettra tout en œuvre pour lui proposer une opportunité de poursuite en doctorat sur un sujet en lien avec les thèmes traités pendant le track ou, le cas échéant, sur un autre sujet d’intérêt.

 

Le Track entreprise « Junior Graduate Program » s’adresse aux élèves souhaitant être confrontés à la réalité des métiers auxquels ils se destinent. Pour cela, ils intégreront une entreprise durant un an pour exercer 2 ou 3 métiers différents. Sélectif, ce programme concernera une dizaine d’élèves. Après une 1ère période en alternance (6 semaines en entreprise et 2 semaines à l’école), l’élève partira dans un pays étranger pour exercer une ou deux autre(s) fonction(s) pendant un semestre

De leur côté, les entreprises pourront apprécier sur un temps long les compétences des élèves de l’école et détecter de nouveaux talents.

 

La réforme du cursus centralien continue de mettre l’accent sur la personnalisation des parcours. Dans la continuité des deux première années, la 3ème année prévoit l’individualisation des cursus académiques. Les élèves devront choisir une des 6 filières métier proposées (Créateur d’entreprise, Responsable de l’innovation et du développement, Responsable de production ou des opérations, Consultant – Auditeur, Responsable de projets internationaux, Chercheur) et un des 8 parcours d’approfondissement organisés autour de 4 thèmes (Construction durable et énergie, Systèmes et environnement intelligents, Industrie du futur, De la stratégie à la maîtrise des données).

 

Ils ont également la possibilité d’opter pour des doubles-diplômes : chez l’un de nos partenaires pour la préparation d’un master, à l’EDHEC dans le cadre du programme Grande Ecole dans l’une des 3 filières proposées : Financial Economics, Business Management et Economic Transformation & Technology.

 

Enfin pour finaliser la formation d’ingénieurs intégrateurs ayant acquis l’ensemble des compétences académiques et technologiques du référentiel des écoles Centrale, la 3ème année comprend :

  • des enseignements communs qui abordent la responsabilité de l’ingénieur et les questions d’éthique ;
  • un projet d’innovation individuel  qui permet aux élèves d’acquérir des compétences du référentiel des Ecoles Centrale qu’ils n’auraient pas encore validées ; ???
  • un projet de fin d’études de minimum 16 semaines.

 

 

« Cette nouvelle 3ème année s’inspire des principes qui guident la refonte de notre cursus centralien depuis le départ : personnaliser les parcours pour préparer le projet professionnel de nos élèves tout en donnant du sens à leurs études ; développer leur mobilité et leur adaptabilité pour faire tomber les frontières, aussi bien au niveau géographique qu’entre les mondes académique et économique ; et leur donner les moyens d’expérimenter ce que recouvre aujourd’hui la complexité. Alors ces ingénieurs de demain seront à même de mettre leurs compétences pluridisciplinaires au service d’enjeux industriels complexes, que ce soit en entreprise ou dans le cadre de laboratoires de recherche », conclut Emmanuel Duflos.