Portée par sa nouvelle signature Lead for Change, Burgundy Shool of Business développe des projets ambitieux pour ses campus dijonnais et lyonnais. Nouveau site, alternance, vie étudiante : son directeur Stéphan Bourcieu vous dit tout !

 

Implantée à Lyon depuis 2012, la business school bourguignonne fait de la ville des lumières son nouveau bras armé. Entre le 1er septembre et le 1er décembre 2020, son site lyonnais de 1 000 m² sera abandonné au profit d’un campus flambant neuf au cœur du quartier Mont Plaisir dans le 8e arrondissement de Lyon. « Nous pourrons alors accueillir 700 à 800 étudiants », précise Stéphan Bourcieu.

Une nouvelle implantation qui permettra notamment d’étoffer l’offre de formation en apprentissage proposée sur les deux campus. « En plus du Bachelor et du MSc en transformation digitale, nous allons mettre en place une 3e année de Bachelor en alternance et ouvrir un M1 et un M2 en contrat de professionnalisation. Nous attendons 40 étudiants à la rentrée 2019 et d’ici 3 ans, 120 à 150 étudiants dans chacune des deux années. »

Se développer… dans la proximité

Mais pourquoi avoir choisi la capitale des Gaules ? « Parce que c’est la plus belle ville du monde ! », s’exclame le lyonnais d’origine. Ce développement trouve aussi sa genèse dans le Bachelor du campus dijonnais. « Vu son succès, nous avons rapidement saturé notre marché régional. Nous aurions alors pu nous implanter au Maroc ou en Chine (d’autres l’ont fait depuis) mais nous avons préféré pallier à l’atomisation du marché des Bachelors sur la région lyonnaise. Il y avait une place à prendre par une grande école de management accréditée pour se positionner sur ce programme en 3 ans. Nous l’avons prise ! ». L’occasion de reproduire le modèle qui a fait la réussite de l’école à Dijon : la proximité. Passée de 1 000 à 2 500 étudiants en 10 ans, le campus bourguignon avait en effet atteint sa limite. Avec Lyon, BSB revisite la recette de son succès !

Les apprentis au top 

Un succès indissociable de sa politique en faveur de l’apprentissage. « BSB fait partie du top 15 SIGEM des écoles de management françaises ainsi que des 14 business schools post CPGE double accréditées AACSB / EQUIS et, une année sur 2, le major de promo (le plus souvent LA major de promo) est un apprenti », insiste Stéphan Bourcieu. De quoi tordre le cou aux idées reçues. « Ces élèves ont appris d’une façon plus forte que les autres la culture du travail. Ils ont développé une vraie culture de l’exigence et challengent régulièrement leurs professeurs : ils savent comment ça se passe en entreprise et n’hésitent pas à les interpeller quand la théorie leur semble trop éloignée de leur vécu. Hyper pragmatiques, ils appliquent tout de suite les concepts à la réalité : un vrai atout lors de leur entrée sur le marché du travail. »

Des assos vraiment pro

Depuis un peu plus d’un an, les 26 associations étudiantes de BSB évoluent dans un bâtiment flambant neuf. Des assos qui couvrent toutes les dimensions, de la fête à la culture en passant par l’entrepreneuriat (le président de la CNJE fait même partie des troupes !). Et quels que soient leurs projets, tous revêtent une forte dimension apprentissage. « Le BDE n’est pas là que pour faire « tourner les serviettes ». Notre week-end d’intégration c’est 1 000 personnes qui doivent être transportées, logées, nourries, assurées, diverties… ça demande du boulot et de l’anticipation : ça ne s’improvise pas ! » Si l’engagement associatif n’est pas (encore) noté à BSB, il est évalué via un skills book, un portefeuille de compétences répertoriant les apprentissages issus de chaque expérience pédagogique. De quoi booster les vocations !