« La grande InvaZion » : cette enquête, réalisée par BNP Paribas et The Boson Project, décrypte la vision du monde de l’entreprise de plus de 3 200 Français âgés de 15 à 20 ans. 40 % citent le « bon réseau » comme LA clé de réussite. L’entreprise les stresse pour 36 % d’entre eux et seuls 23 % se disent attirés. Enfants de la crise, d’un avenir incertain, ils veulent profiter à fond du présent au niveau perso, comme au niveau pro.

Pourquoi cette enquête ?
Après avoir fait couler beaucoup d’encre et bousculé bon nombre de managers, la génération Y se fait concurrencer par une autre génération : la génération Z. Mais qui sont ces Z qui font de l’ombre à leurs ainés ? Petite sœur de la génération Y, enfants des X, les Z sont nés après 1995, ils ont moins de 20 ans et sont aujourd’hui aux portes de l’entreprise. The Boson Project et BNP Paribas ont souhaité à travers cette enquête leur donner directement la parole et décrypter, sans aucun a priori, leurs aspirations professionnelles et leur regard sur l’entreprise. Et ils ont massivement répondu à l’appel : plus de 3 200 jeunes femmes et hommes des 4 coins de la France ont pris le temps de répondre à toutes nos questions. Extrêmement curieux, lucides sans pour autant être désabusés, l’entreprise les intéresse, les interpelle et ils ont saisi cette enquête comme tribune pour faire passer des messages très forts. En observateurs extérieurs, ne seraient-ils pas en fin de compte les plus objectifs sur ce monde professionnel en perpétuelle mutation ? « Etre la banque d’un monde qui change, c’est savoir décrypter et comprendre les générations futures pour être à même de savoir les attirer et les accueillir. BNP Paribas s’adapte aux nouveaux usages clients mais également aux nouvelles habitudes de travail des collaborateurs. Il faut anticiper pour être les plus à même d’accueillir cette nouvelle génération » explique Isabelle Sachot-Moirez, responsable du recrutement BNP Paribas France.

Les Z face à la réussite
40 % citent le « bon réseau » comme LA clé de réussite, et plus ils ont été en contact avec l’entreprise, plus ce chiffre est fort, loin derrière le fait d’avoir un bon diplôme, un bon CV ou un bon visa (c’est-à-dire quitter le territoire français). Pragmatiques, courageux, ils remettent en cause l’importance du diplôme et savent qu’ils devront être dans « l’auto-apprentissage permanent ». Conscients de l’obsolescence des connaissances, conscients que les métiers de demain n’existent pas aujourd’hui… 7,5% citent l’école à la question « quelles seront les sources d’apprentissage dans 10 ans ? ». L’école est un canal parmi d’autres, la génération Z sera une génération « autodidacte », d’entrepreneurs de leur propre formation qui devront constituer eux-mêmes leur propre bibliothèque de savoirs.

Les Z face à l’entreprise
Nous leur avons demandé de nous citer un mot pour décrire l’entreprise. Les mots choisis sont sans appel : elle serait « dure », « compliquée », « impitoyable », « fermée », « une jungle »… L’entreprise les stresse pour 36 % d’entre eux et seuls 23 % se disent attirés. Les Z ne se reconnaissent pas dans les modèles des entreprises et se voient créer les leurs. Génération d’entrepreneurs, 47 % aimeraient créer leur propre entreprise.

Les Z face à leur futur
Ils se projettent dans des modèles de vie équilibrée, où l’épanouissement est pluriel. Enfants de la crise, d’un avenir incertain, ils veulent profiter à fond du présent au niveau perso, comme au niveau pro. A salaire égal, 25 % choisiraient ainsi l’entreprise la plus fun, la plus éthique pour 21 %. L’entreprise rêvée des Z serait une entreprise plus agile (plus innovante, plus ouverte à l’échec), une entreprise plus égalitaire (moins discriminante) ou encore une entreprise plus ouverte (en proposant plus de ponts entre les études et le monde professionnel, tout en faisant davantage confiance aux jeunes). Ultra connectés, pragmatiques, exigeants, entrepreneurs de leur vie au niveau académique, perso et pro, leur arrivée en entreprise pourrait ne pas rimer avec calme pour les DRH.

Contact :

BNP Paribas :
Anne-Sophie Trémouille – 01 58 16 84 99 – anne-sophie.tremouille@bnpparibas.com

The Boson Project :
Marianne Urmès – 06 48 47 35 43 – marianne@thebosonproject.com