Pourquoi la Banque Delubac & Cie n’est pas une banque comme les autres ? Parce qu’elle reste l’une des rares banques françaises à être encore indépendante. Delubac & Cie c’est avant tout une belle histoire de famille qui a su s’agrandir notamment grâce à Serge Bialkiewicz, Associé premier gérant de la Banque Delubac & Cie.

 

Une banque qui a traversé toutes les crises

En 1924 M. Maurice Delubac devient directeur d’une petite agence à Le Cheylard en Ardèche dans une banque de réseau, appelée la Banque Privée,  » non pas parce qu’elle était privée mais parce qu’elle appartenait à Monsieur Privé ! «  Il rachète l’agence qui devient la Banque Delubac.  » Restée purement locale jusqu’à notre association en 1987, explique Serge Bialkiewicz, cette banque familiale a traversé toutes les crises : celle de 1929, celle d’après seconde guerre mondiale et les suivantes, en se basant sur un principe simple : disposer de liquidités importantes. » La devise du fondateur ? « Il ne faut pas vivre au-dessus, ni même selon, mais en-dessous de ses moyens » Sa trésorerie abondante lui a toujours permis de faire face avantageusement aux crises avec profit.

La rencontre avec Serge Bialkiewicz

Alors que les années 80 voient le monde bancaire se transformer profondément, la famille Delubac prend conscience qu’elle doit se développer et cherche à s’associer. Serge Bialkiewicz, y voit la possibilité de donner libre cours à l’expression de sa fibre entrepreneuriale et l’opportunité de devenir un des dirigeants principal d’un établissement indépendant, lui qui a évolué jusqu’alors dans de grands groupes bancaires.  » Ce sont le décloisonnement des fonctions, la diversité des tâches propre à une petite structure, l’envie de construire et la possibilité de pouvoir créer qui m’ont motivé à rejoindre l’aventure Delubac et qui m’y ont attaché depuis. Une richesse qui séduit également les jeunes que nous recrutons aujourd’hui. « 

Un leader pragmatique

 » Ne vous occupez ni de stratégie, ni de tactique, foncez tout droit « . Citant l’Amiral Nelson qui s’est illustré dans la bataille de Trafalgar, le premier associé nous fait part de sa philosophie de gestionnaire.  » J’ai une idée assez churchillienne de l’entreprise :  » On avance et on voit.  » Il avoue se méfier des prévisions en faisant référence avec humour à Pierre Dac  » Les prévisions sont un art très difficile, surtout quand il s’agit de l’avenir !  » La banque ne pratique d’ailleurs aucune activité spéculative. Développer la société de manière durable, voilà ce qui enthousiasme le dirigeant de la Banque Delubac & Cie par-dessus tout.

 

Un déploiement géographique sans renier ses valeurs ardéchoises !

 » Ma plus grande fierté reste d’avoir fait grandir la banque Delubac & Cie en restant fidèle à ses valeurs « . Depuis l’arrivée de Serge Balkiewicz, la structure est passée de 3 collaborateurs à 200 répartis sur plusieurs bureaux à Paris, Lyon, Toulouse, sans oublier le siège social qui reste à Le Cheylard. En élargissant son rayon d’action territorial sur l’Hexagone, la banque a su conserver ses racines ardéchoises, ce qui la caractérise le mieux : un esprit familial, une vision long terme et une véritable proximité avec ses clients en établissant une relation de confiance sur la durée.

Un développement international avec l’Iran

Dans un contexte où l’UE a levé la plupart des sanctions à l’encontre de l’Iran, la France cherche à y développer le commerce et l’exportation.  » Il y a beaucoup à faire dans ce pays qui regorge de talents, d’ingénieurs, de médecins très bien formés mais qui manque de moyens et d’infrastructures. Nous avons donc saisi cette opportunité en mettant en place du correspondant banking pour accompagner les entreprises françaises sur ce marché. «  Pour la banque Delubac & Cie ce type d’activité pourrait s’étendre à d’autres pays situés hors de la zone euro, notamment sur le continent africain et constituer un véritable levier de croissance international, les transactions se faisant uniquement en Euros.

Un esprit familial à l’origine de l’attachement de ses collaborateurs !

Chez Delubac & Cie on constate un turnover faible… La grande majorité des salariés passent toute leur carrière dans l’établissement presque centenaire. Il faut croire que la proximité avec les dirigeants dans une hiérarchie beaucoup moins verticale que dans un grand groupe et le soin porté à l’humain ne séduisent pas uniquement les clients !

Le développement d’activités de niches

Afin de se différencier des établissements généralistes, Serge Bialkiewicz a opté pour le développement d’activités à forte valeur ajoutée : l’administration de biens, la gestion d’épargne, la banque d’affaire, l’affacturage et la banque judiciaire pour accompagner les sociétés en difficulté (l’une des deux seules en France).  » La technicité et les savoir-faire spécialisés sur des activités de niche, que nous avons étoffés d’année et année nous permettent de proposer des solutions sur-mesure à nos clients pour répondre à chaque situation rencontrée. « 

La banque judiciaire, une mission d’intérêt général

 » Si nous n’étions pas là avec notre confrère spécialisé dans cette activité pour exercer ce métier, nombre d’entreprises ne pourraient pas se redresser et partiraient en liquidation sans autre forme de procès. Elles disparaîtraient et leurs emplois avec. «  En ce sens, l’activité de la Banque Delubac & Cie soutient l’intérêt général. Ce sentiment de participer à soutenir l’économie à travers un service d’utilité publique compte énormément pour Serge Bialkiewiecz.  » Je pense que cela représente également un moteur de motivation pour l’ensemble de nos équipes. « 

Delubac & Cie soutient la recherche

Le prix Cyrille Bialkiewiecz récompense chaque année 3 doctorants dont les sujets de thèse traitent des entreprises en difficulté. François-Xavier Lucas, professeur de droit à l’Université de Paris 1 spécialiste de la question, compose lui-même un jury de professionnels et d’universitaires qui détermine les lauréats.  » C’est pour nous l’occasion de mettre en lumière des jeunes docteurs qui ont produit un travail de grande qualité en les publiant, de faire émerger cette problématique passionnante mais bien peu médiatisée et de réunir les professionnels du secteur une fois par an.  »

La force de conviction, un atout recherché chez Delubac & Cie

 » Un de mes fils Cyrille Bialkiewicz avait un toupet et une force de conviction inégalable. Je me souviens d’un jour où il souhaitait acheter quelque chose au Bon Marché. Nous sommes arrivés 25 minutes après la fermeture. Je n’ai aucune idée de ce qu’il a pu dire à l’agent de sécurité pour qu’il lui ouvre, qu’il le laisse entrer dans le magasin et obtenir ce qu’il venait chercher, mais il est parvenu à ses fins. Je valorise aussi bien ce genre de qualité que le nom d’une école renommée sur un CV. « 

 

Conseil aux jeunes : A l’époque où j’ai fait des études, culturellement en France on valorisait la gestion par opposition à la vente. Gérer c’est noble, vendre c’est déroger. Pourtant, j’ai vite compris qu’au sommet des entreprises, on trouvait bien souvent des personnes qui ont commencé par une activité commerciale. J’étais moi-même très inhibé mais j’ai compris que c’est ce qui m’amènerait à évoluer et grimper rapidement dans la hiérarchie. C’est donc par là que j’ai débuté ma carrière, en me faisant violence et je ne le regrette pas !

Contact : drh-paris@delubac.fr

 

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