Match de foot australien

Mon dernier arrêt en Océanie m’a permis de comparer la vision européenne des études supérieures avec la version locale.

L’Australie accueille beaucoup d’étudiants étrangers et offre en plus du climat et du dépaysement, une vie de campus international et des rythmes de travail plus légers qu’en France.
Les étudiants là-bas ne se plaignent pas du nombre d’heures de cours mais au contraire soutiennent la formation par projets d’équipe. Voilà qui laisse du temps pour profiter du surf, du pays et des installations de rêve du campus. Le site de l’éducation supérieure Néo-Zélandaise, [www.newzealandeducated.com] frappe fort lui aussi : on choisit son université en fonction de ses goûts pour la rando, le surf ou des paysages sur place. Que de tentations, sans parler du confort de vie dans ces pays et les villes comme Sydney ou Melbourne !

Le hic reste le financement : oui le voyage coûte cher, c’est loin … mais la scolarité aussi.
Même les échanges universitaires demandent un gros chèque qui, finalement, balaie le rêve de beaucoup. Un niveau d’anglais sérieux est souvent demandé (IELTS) par ailleurs. Mais le positif dans tout cela, qu’on retrouve moins chez nous en Europe, c’est le travail en équipe internationale : il y a les Australiens mais aussi beaucoup d’Américains, d’Européens et surtout, d’Asiatiques et cela permet de confronter les cultures et attitudes de travail. Et là, il y a du boulot !

Eric Gosset, Elève ingénieur en projet autour du monde

Contact : www.eric-abroad.com