Deux nouveaux partenaires en totale synergie et un format inédit pour l’épreuve de langue vivante : pour son trentième anniversaire, ECRICOME voit les choses en grand. Succès de la banque d’épreuves et surprises attendant ses candidats pour 2020 : retour sur les breaking news dévoilées mercredi 21 novembre 2018.

 

« Nous étions heureux à deux mais nous le serons encore plus à quatre : bienvenue à Rennes School of Business et EM Strasbourg ! » a annoncé en introduction Delphine Manceau, Présidente d’ECRICOME et DG de NEOMA Business School, une des deux écoles historiques du concours. Effectif en 2020, cet élargissement de la banque d’épreuves revêt plusieurs avantages : un rayonnement aux quatre coins de la France, un développement du recrutement à l’international et un nombre accru de places proposées au SIGEM.

Du nouveau du côté des épreuves

Un élargissement qui s’impose comme le fruit des multiples réussites d’un concours qui mise depuis toujours sur l’innovation. Un esprit innovant que la banque d’épreuves met aujourd’hui au service du renouvellement du format de l’épreuve orale de langue vivante sous la houlette du professeur Philippe Kohler. « Nous passons d’un format audio à un format vidéo. Fondée sur des vidéos internationales de 3 minutes, cette épreuve remaniée propose aux candidats un support adapté aux modes de consommation et aux sujets d’information contemporains (société, civilisation, culture, économie…) », a précisé Delphine Manceau. Une transition qui sera bien sûr organisée. Dès janvier, le cahier des charges sera communiqué à une équipe de concepteurs et des exemples de sujets seront proposés à compter de mars 2019.

ECRICOME au service des autres concours ?

C’est en tout cas une porte que n’a pas fermée José Milano, VP et Trésorier d’ECRICOME et DG de KEDGE Business School, la seconde école historique du concours. « Notre force de frappe en matière de SI nous permet de gérer des volumes énormes mais aussi de développer une offre complètement modulaire. Alors pourquoi pas un jour intervenir en marque blanche pour des confrères ? »

Cap sur 2020

Un succès sur lequel ECRICOME compte bien surfer pour atteindre ses objectifs pour 2020. En termes de chiffres d’abord : 1 925 places ouvertes pour les classes prépa EC et littéraires (soit un quart du SIGEM) et 4 470 places pour l’ensemble des concours ECRICOME avec 16 000 candidats attendus. Le digital devrait aussi être au rendez-vous avec une amplification de la numérisation des copies et la correction en ligne des épreuves. Une synergie qui devrait enfin permettre une amplification de la concertation des écoles membres sur les réformes du supérieur et, last but not least, un développement du recrutement international.

Rennes School of Business : du nouveau à l’Ouest…

Pourquoi la plus récente des écoles triple accréditée a-t-elle fait le choix d’ECRICOME ? Pour des raisons stratégiques avant tout. « Banque d’épreuves de référence en CPGE, ECRICOME rassemble aujourd’hui quatre écoles de management ambitieuses, tant en France qu’à l’international. Un « club » d’écoles aussi homogène que complémentaire combinant innovation, digital et rigueur de fonctionnement et défendant une gouvernance équilibrée faisant la part belle au collectif », a insisté Thomas Froehlicher, Directeur Général de Rennes School of Business.

Et à l’Est avec EM Strasbourg BS

Du côté de la business school du Grand-Est, ECRICOME fait d’abord écho à « une logique interne de montée en gamme (+ 43 % d’enseignants chercheurs et + 20 % d’étudiants en 5 ans), une exigence d’excellence partagée (comme en témoigne le process de triple accréditation en cours) et un lien particulier avec les classes prépas. 30 ans de bonheur sont déjà passés pour ECRICOME. Notre vœu : nous inscrire pour 30 ans de bonheur à venir », a conclu Herbert Casteran, DG de l’EM Strasbourg BS.

Tous les indicateurs sont au vert

Toutes les places sont pourvues au SIGEM
Premier choix des préparationnaires en nombre d’inscriptions (plus de 8 000 en 2018)
5.1 % de croissance sur les concours post classes prépa EC en 3 ans
26.1 % de candidats intégrés boursiers