Valeur sûre parmi les grandes écoles de management, Audencia appuie son succès sur une formation par compétences et son attachement aux « humanités managériales ». Une réussite qui n’empêche pas son nouveau directeur, Franck Vidal, de nourrir de nombreux projets dans la région nantaise comme à l’international.

 

Audencia est l’école du concours BCE la plus demandée par les étudiants…  Pourquoi un tel succès ?

 Franck Vidal

Franck Vidal

Cette réussite s’explique notamment par une action de longue haleine engagée sur quelques grands  fondamentaux comme les « humanités managériales ». Entrepreneuriat, responsabilité globale, autant de thématiques exprimées à travers un incubateur mais aussi dans nos enseignements et notre recherche, en nous appuyant sur des établissements comme l’IRGE –Institut pour la responsabilité globale de l’entreprise. Autres preuves de cet engagement, les partenariats noués avec des organisations comme le WWF. Cet accord comprenant une partie consacrée à l’évaluation et l’amélioration de notre impact environnemental et le rappel des moyens par lesquels nous diffuserons ces thématiques de responsabilité globale.

 

Le management, un carrefour de disciplines

Autre spécificité d’Audencia, une promotion de la « double compétence »…
Notre formation repose de fait sur la réalisation par chaque élève d’un portefeuille de compétences et sa prise de conscience du manager ou de l’entrepreneur qu’il souhaite devenir. Mais le management demeurant un carrefour de disciplines ouvert à des matières autres que les uniques sciences de gestion, nous avons ajouté la promotion de doubles compétences grâce à des partenariats avec des écoles d’ingénieurs mais aussi les beaux-arts, des formations en architecture et bientôt en sciences politiques. Les admis sur titre que nous accueillons en 2e année contribuent également à ce partage d’expériences. Ne pas oublier nos multiples relations et parcours internationaux. Je pense à l’Euro-MBA ou encore à l’European Management Programme mené avec les universités de Bilbao et de Bradford.

 

Vous êtes arrivé à la tête d’Audencia en janvier… Quels sont vos projets ?
Véritable groupe d’enseignement depuis l’intégration ces derniers mois de l’EAC et de Sciences Com, Audencia compte poursuivre ce mouvement d’extension de son offre mais aussi renforcer les alliances pédagogiques en place notamment dans la région nantaise. D’où la création récente de NamTech avec Centrale Nantes et les Mines de Nantes, trois établissements autonomes qui mèneront ensemble une partie de leur développement en France comme à l’international. Ce projet devrait être pleinement opérationneldébut 2012. Audencia et Namtech trouvent aussi leur place aux côtés des universités de Nantes, d’Angers et du Mans au sein du PRES Unam. Lequel vient de déposer en lien avec le PRES breton le projet « Innovation Campus Ouest » dans le cadre des « Initiatives d’excellence » mises en avant par le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

 

Des initiatives pédagogiques, une implantation hors de France
Nous devrions en outre annoncer dans les prochains mois d’importantes initiatives pédagogiques. Ma conviction est que l’addition de connaissances ne suffit pas à faire les managers attendus par les entreprises et la société et qu’il faudra leur prodiguer aussi prévoyance, réactivité et capacité d’intégration. Telle est bien notre intention. De quoi proposer un modèle pédagogique différent qui permettra aux préparationnaires d’encore mieux choisir leur destination en connaissance de cause. Audencia pense enfin installer un campus à l’étranger pour disposer d’ici cinq ans d’une localisation plus
permanente hors des frontières françaises.

 

A.T.

 

Contact :
http://www.audencia.com