Après 3 années riches en challenges à la tête du Département Stratégie et Transformation Numérique à la DSI d’ENGIE, Lucile Hofman met depuis quelques semaines sa passion des TIC et de l’innovation sous toutes ses formes au service du B2C. Elle évoque les défis aussi nombreux que passionnants qui l’attendent à la Direction Prospective & Stratégie de la ligne métier B2C du géant de l’énergie.

 

Lucile Hofman, Direction Prospective & Stratégie de la ligne métier B2C

Lucile Hofman, Direction Prospective & Stratégie de la ligne métier B2C

 

Comment inscrivez-vous le digital dans la stratégie B2C d’ENGIE ?
J’ai pour mission d’imaginer les futurs envisageables pour le Groupe en matière de B2C, de l’aider à choisir quel futur il veut construire et de l’accompagner dans la formulation des chemins pour y parvenir. Un exercice de prospective est absolument fondamental dans un monde dont les paradigmes sont et vont encore être transformés, notamment par les outils numériques profondément ancrés dans le quotidien de nos clients et de nos partenaires. On peut par exemple imaginer qu’à moyen terme l’énergie sera payée en passant un portable devant un compteur.

 

Quels projets innovants liés au TIC ENGIE a-t-il déjà mis en oeuvre ?
Nous travaillons notamment sur le confort à la maison au travers de technologies au carrefour du numérique et de l’énergie. Nous avons également investi le e-commerce grâce à une plateforme de vente d’objets connectés (thermostats, ampoules…) développée par une petite entité d’ENGIE basée aux Pays-Bas. Une dynamique qui ne s’arrête bien sûr pas au B2C, le digital imprégnant aussi avec force toutes nos activités B2B : gestion intelligente des bâtiments, ville intelligente…

 

Qu’est-ce que cela implique en termes de formation pour vos futurs collaborateurs ?
Même si le potentiel du numérique est évident, l’acceptation technologique va toujours moins vite que le progrès technologique en lui même. Imaginer comment on va accéder à cette vision du futur requiert bien sûr des compétences techniques à la pointe de l’innovation pour appréhender ces technologies, mais surtout une capacité à faire preuve de plusieurs compétences. La dichotomie expert / manager se dissipant peu à peu sous l’effet du digital, les doubles cursus ou les cursus décalés comme celui de l’Ecole 42 sont de plus en plus appréciés.

 

Le digital a donc toute sa place dans l’ADN d’ENGIE ?
Plus que jamais. Avec la montée en puissance du digital nous sommes dans la même ampleur de secousse qu’avec la révolution de l’électricité ! On ne peut plus faire sans le numérique : que serait la transition énergétique sans le digital ?

 

Pourquoi êtes-vous heureuse de travailler chez ENGIE ?
Même si je ne suis pas ingénieure de formation, j’adore l’industrie, les technologies et comprendre comment ces dernières bouleversent l’économie, notamment pour le secteur de l’énergie. J’apprécie aussi les possibilités d’évolution qui me sont offertes par ENGIE : hier à la DSI, aujourd’hui dans le B2C.

 

Pourquoi rejoindre ENGIE
quand on est un(e) jeune diplômé(e) féru(e) de digital ? Aujourd’hui le digital et l’énergie sont à la base de tout, sans eux, notre monde, celui du 21e siècle, ne fonctionne plus. ENGIE l’a parfaitement compris et se transforme pour asseoir sa légitimité dans ce nouveau monde de Digital Natives. Si le 20e siècle a été celui de l’énergie, le 21e siècle sera celui du renouveau de sa production et de sa consommation. ENGIE a donc besoin de jeunes talents pour accompagner cette dynamique et saura leur offrir des opportunités aussi innovantes que porteuses de sens.

 

CW.

 

Contact : Rejoignez-nous ! www.engie.com/carrieres